Qu'on le veuille ou non, le cycliste confie une bonne partie de son poids à sa selle. Il est ainsi plus léger et sa force s'applique moins directement à le porter. Les genoux et les hanches tournent à l'aise, le coeur pétule dans sa cage, les poumons s'ouvrent à l'air du large, l'oeil aigu fouille l'horizon, le vent de la course s'engouffre sous ses ailes et il s'en faut de peu qu'il ne décolle. ... [plus d'info]